
C'est parce que Bourgoin-Jallieu a à cœur la protection de son environnement, que la commune décide d'adhérer, en mars 2002 au réseau S.U.P.A.I.R.E. dont le siège est à Salaise sur Sanne. Ce réseau couvre les arrondissements de Vienne et de La Tour du Pin.
Après une phase de tests, un capteur pour surveiller l'air a été installé en mars 2006 dans l'enceinte de l'Institut de Formation Professionnelle Alternée et Continue (IFPAC) de Champ-Fleuri.
Ce capteur a en charge la surveillance de l'air sur un large couloir allant de La Tour du Pin jusqu'à Lyon. Les mesures de pollution sont réalisées à partir de quatre paramètres : quantités de poussières, taux d'ozone et de dioxyde et monoxyde d'azote.
Les résultats peuvent être consultés en temps réel sur http://www.air-rhonealpes.fr/
En cas de dépassement des seuils réglementaires, c'est la Préfecture qui a en charge le déclenchement des mesures d'information ou d'alerte à la population.Les mesures effectuées en été, par la Ville (Service Hygiène Santé Environnement) depuis 1997, ont fait apparaître des niveaux faibles pour la majorité des polluants à l'exception de l'ozone, pour lequel, comme dans les grandes villes de la région, le niveau de vigilance (130 µg/m3) a été plusieurs fois dépassé, sans toutefois atteindre les niveaux d'information et d'alerte. L'ozone est un polluant dit secondaire, crée essentiellement par réactions entre plusieurs polluants générés par la circulation automobile sous l'action du soleil. L'automobile est donc le facteur essentiel. C'est pourquoi l'Etat et les collectivités locales s'emploient à diminuer l'usage de la voiture en ville, à améliorer le trafic et à favoriser les déplacements alternatifs.
Bourgoin-Jallieu complète ainsi peu à peu son réseau de pistes cyclables.Si c'est la police nationale, par ses brigades spécialisées, qui contrôlent les rejets des pots d'échappement, ce sont les services de la Préfecture qui ont en charge la surveillance des usines dites " installations classées ".
C'est donc vers la Préfecture qu'il convient de diriger les réclamations à ce sujet.
Le maire cependant assure largement une mission de médiation entre les habitants gênés et les industriels.
Le maire (service Hygiène Santé Environnement, police municipale) a en charge les autres formes de pollution de l'air, engendrées par les particuliers, comme par exemple les feux de déchets verts : l'arrêté municipal du 14 juin 1996 stipule qu' il est interdit de mettre le feu aux déchets de jardin : feuilles mortes, branchages, herbes de tonte, etc.... (art.1) : dans les parties agglomérées de la Commune.. et que ces déchets peuvent être déposés à la déchetterie (art.2).